Alliance Divine

Cartes et livret entièrement bilingues (français-anglais)

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Thé-au-logis avec mes chats

le « dernier-né » des ouvrages de Louise !

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Si une langue est un voyage de l’âme, je me suis incarnée en ce monde avec une valise !  Partie d’une contrée qui s’appelle « l’anglais », j’arrive à une autre, celle du français.  Sur la page je trouve ma patrie, quelle que soit l’expression choisie.  J’aime ce qui s’y passe : cette rencontre trinitaire de l’auteur, du lecteur et de la page qui nous rassemble. Ainsi se réalise le mystère, constamment renouvelé, de nos retrouvailles, grâce au médium insaisissable de la conscience, où vogue la pensée.  Je remercie tous ceux qui acceptent d’entrer dans ce partage avec moi.

Louise Thunin, née aux Etats-Unis, est auteur bilingue.  Elle a publié des nouvelles, des romans et des livres-témoignage de son activité en tant qu’aumônier, dans un établissement pénitentiaire pour hommes.  Son ouvrage le plus récent est un « oracle » psycho-spirituel, Alliance divine, cartes de sagesse biblique, accompagnées d’un livret explicatif. La présentation en est entièrement bilingue.  Ce jeu, aux illustrations frappantes, est unique en son genre. On peut l’utiliser seul ou en groupe.  L’ouvrage sera disponible au courant de l’été 2016. 

Libérer la Vie

J’ai eu un déclic hier en lisant ce bout de phrase de Krishnamurti  (La vie libérée): « Lorsque vous aurez libéré la Vie… »  Et moi qui espère  l’éveil, qui espère que la Vie me libérera, voici que je me trompe !  Je n’ai pas à me (l’individu que je m’imagine être) libérer, à m’éveiller, car l’éveil c’est ma nature profonde. Par contre,  j’ai à libérer la Vie qui m’anime, à La libérer des obstacles que sont mes croyances, mes mémoires cellulaires et mes programmes. Voici ma mission en tant qu’humain.  Je crois enfin comprendre ce que dit Etty Hillesum quand elle écrit que nous avons, nous, à « aider » Dieu.

La joie prend le métro

Je ne vais pas souvent à Paris, mais quand j’y vais, il me semble que je passe le plus clair de mon temps dans le métro.  Les plus jeunes tapotent tous sans exception sur leur téléphone portable ; seuls les touristes ont un peu « l’œil », et pour cause.  Tout est nouveau et de plus, mieux vaut ne pas rater la bonne station. Chaque rame que j’ai empruntée mardi avait son mendiant – dont quelques-uns ne croisaient pas plus mon regard que ne le faisaient les autres voyageurs ; même eux étaient pressés et préoccupés ! 

Peut-on lâcher prise tout seul ?

J’ai une amie douée pour les conseils d’ordre psycho-spirituel, et son maître mot c’est « lâche prise ! »  Je veux bien, mais ce n’est pas du tout évident.  Peut-on lâcher prise tout seul ?  C’est qu’on s’accroche à nos ennuis, nos soucis, nos peines !  Inconsciemment, on a l’impression peut-être qu’ils aident à nous définir, qu’ils nous donnent de la consistance.  Il n’en est rien, bien sûr. Ou encore, on voudrait bien les déposer, mais ces fichus soucis sont obsessionnels et reviennent sans être invités. 

C’est comme si on traînait une valise lourde dans le train, en criant, « Aidez-moi ! », et voici une personne qui vient offrir de la soulever pour nous, mais nos doigts restent agrippés à la poignée.