Un coup d’œil sur les ouvrages de Louise :

Louise Thunin écrit en français et en anglais. Voici ses ouvrages dans l’ordre de parution.

Les livres de Louise peuvent se commander en librairie ou sur Internet. 
L’auteur a également quelques exemplaires à disposition qu’elle pourra envoyer.

Cœurs et Blessures

Une petite fille est martyrisée par ses parents et meurt. La France entière s’en émeut. Au-delà des articles à sensation, ne doit-on pas toutefois sonder les ressorts de pareilles tragédies familiales et humaines ? Cœurs et Blessures nous fait partager une rencontre et un cheminement. Quatre voix se font entendre : l’enfant, la mère, le père et l’aumônier qui accompagne ce dernier dans sa détresse intime, son autoflagellation, sa quête de sens.  Amour et crime se côtoient dans un entrelacs indémêlable. Si chacun  de nous est partie prenante de la souffrance du monde, les hauts murs des prisons nous protègent-ils vraiment de l’ombre qui nous habite ? Mais la compassion peut encore l’emporter sur la vengeance.  Notre rédemption à tous est au prix de cette lumière-là. 

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Christ en cabane

Une femme en milieu carcéral masculin et les détenus qu’elle y rencontre : Christ en cabane apporte, par touches brèves, ancrées dans le quotidien de la prison, l’histoire de ces vies qui se croisent le temps d’un partage amical, d’une incompréhension, d’une rencontre forte, d’une étincelle. De cette chronique de foi, de souffrance, d’amour aussi, se dégagent des éléments de méditation.

C’est en ce lieu improbable que la femme aumônier, envoyée, pense-t-elle, pour accompagner, enseigner et soutenir « l’autre », trouve en fin de compte ses maîtres spirituels les plus inattendus.

A propos 

 

Les archanges n’ont pas le sens de l’orientation (roman)

Bettie est musicienne d’orchestre.  Elle a épousé, au début des années ’90, un Bulgare, violoniste brillant, réfugié en France après la chute du régime communiste dans son pays. L’héroïne est travaillée par ses complexes, sa mésestime d’elle-même, par un mal-être pimenté d’autodérision, au point que son mari l’abandonne.  Elle s’adresse à un marabout afin d’obtenir le « retour de l’être cher ».  Bettie suivra sa quête personnelle, géographique et intérieure.  Elle apprendra que tous, virtuoses ou non, nous avons droit à l’amour. Les archanges invoqués saurant se tourner dans le sens qu’il faut pour la ramener à elle-même.

Ce roman est une métaphore pour notre quête spirituelle intime.

La nokriyah (roman)

 « 0143892601. Cette suite de chiffres ne me rappelle rien.  Que j’entre mon code de carte bancaire comme à la supérette ou que je compose ce numéro de téléphone, il n’y a pas de différence, il suffit de le faire machinalement, sans penser à rien. J’ai la photocopie sous les yeux. Je me concentre pour taper, je lève le doigt.  Ne pas me brûler. Ma paume est humide, mon majeur crispé. Un récital. Je suis une pianiste qui ne veut pas se tromper de touche. Je me demande si un cœur gonflé d’angoisse peut causer la mort, si l’explosion qui en résulte éclabousse à l’extérieur comme à l’intérieur. Quand les pompiers arriveront enfin, cela sera-t-il visible tout de suite que je me suis tuée avec un numéro de téléphone ? »

La nokriyah : c’est ainsi que la Bible nomme l’étrangère, l’autre.  Perdue entre deux cultures, victime d’une mésaventure qu’elle peine à déchiffrer, Clara cherche son identité.